Pour être deux il faut arrêter de ne faire qu'un ]
[ C'est l'autel de ma vie où reposent vos maux,
Accrochant mes envies d'un silence qui est mot.
J'ai destitué mes douleurs au c½ur de vos murs,
Étalant vos couleurs dans d'alertes murmures.
Sur les toiles de la nuit, j'ai pleuré avec vous.
Dormant dans vos bâtis, m'accordant à genoux,
Pour alléguer les dieux, j'ai invité les intempéries,
Qu'ils détiennent dans les cieux pour raidir votre nuit.
Certains appels que l'on perçoit ne viennent pas de nous,
Mais on les hume autant que le sang sur nos joues.
Pouvons nous être change de concentration?
L'autre, c'est nous ! Comme une seule diminution. ]
--●--Empathie--●--
Jean Dion.